La colonne Boaz

Classé dans : Minutes de l'Expert, Symbolisme | 2

Et accessoirement la colonne Jakin…

T :. V :.

Mes interrogations remontent à l’année 210 avant J-P, c’est-à-dire avant moi, c’est-à-dire juste après le 12 décembre 1739 ; et rien n’empêche de penser que ce soit le 13, et en plus ça m’arrange….en toute modestie.
Nous savons qu’il s’est passé quelque chose à Londres concernant la Franc-maçonnerie, et que cette chose allait servir de point de départ à la lutte entre ceux qui se sont fait traiter de « modernes » et ceux qui se sont auto-proclamés « Ancients » sous la houlette de l’Irlandais Laurence Dermott .
Les Loges Irlandaises étaient bien plus pauvres que les Loges anglaises, et on ne peut pas ignorer cela dans les démarches des « Ancients ». Que s’est-il donc passé en ce mois de décembre 1739 à l’auberge du Diable (ça ne s’invente pas).
Ça , nous le saurons dans quelques instants, car comme dans une enquête policière, il faut savoir ménager le suspense .

Pour bien comprendre, il faut voyager dans le temps et remonter au Xème siècle avant J-C, époque supposée de la supposée construction du Temple du supposé Salomon, supposé roi de Canaan. La première chose que nous nous devons de considérer à propose des colonnes, c’est l’aspect historique, si l’ on peut dire, de l’architecture du temple de Salomon.

Pour cela la seule source que nous avons est la Bible (Flavius Josephe s’étant contenté de copier-coller (déjà) dans la Bible).
Qu’est-il écrit ?
7.13
Le roi Salomon fit venir de Tyr Hiram, fils d’une veuve de la tribu de Nephtali et d’un père Tyrien, qui travaillait sur l’airain. Hiram était rempli de sagesse, d’intelligence et de savoir pour faire toutes sortes d’ouvrages d’airain. Il arriva auprès du roi Salomon et il exécuta tous ses ouvrages.
7.15
Il fit les deux colonnes d’airain……
7.21
Il dressa les colonnes dans le portique du temple ; il dressa la colonne de droite et la nomma Jakin ; puis il dressa la colonne de gauche et la nomma Boaz.
(Livre des rois)
3.17
Il dressa les colonnes sur le devant du temple, l’une à droite et l’autre à gauche ; il nomma celle de droite Jakin et celle de gauche Boaz.
(2ème livre des chroniques)
Dans ce livre des Chroniques, la mer de bronze est aussi bien décrite que dans le livre des rois, mais avec une précision importante, sa position :
4.10
Il plaça la mer du côté droit, au sud-est.

Cette gravure illustre la Bible de Genève de 1584. Loin d’être anecdotique, elle a son intérêt dans la mesure où l’on voit les deux colonnes relativement éloignées de l’entrée du Temple proprement dit. Il faut remarquer aussi que le Temple n’est pas couvert, dans une volonté explicative de l’auteur, sauf le Saint des Saints au fond.

A ce stade de l’enquête, il n’y a aucun doute : J est à droite et B à gauche.
Nous rencontrons cependant un léger problème ! Si dans nos églises on rentre soit sur les côtés, soit par la grande porte de l’ouest, dans le temple de Salomon tout le monde rentre par l’est, le saint des saints étant positionné à l’emplacement des deux surveillants (ouest). Le positionnement des colonnes du temple est donc un sujet de discussions âpres entre les Francs-maçons : Jakin et Boaz sont-ils à droite ou à gauche ou réciproquement.
Résoudre les problèmes des Maçons d’aujourd’hui , c’est se pencher sur ce que furent leurs sources d’inspiration. Ne voulant pas faire un travail exhaustif , je me contenterai de quelques notions de base sur les colonnes en partant de ce que l’on appelle : « les anciens devoirs » qui édictaient les règles de fonctionnement de nos ancêtres opératifs.

D’abord, Jakin et Boaz furent-elles les premiers colonnes honorées par nos prédécesseurs ?
Nous découvrons dans le manuscrit Cooke de 1400 ou 1410 ( le plus ancien texte évoquant des colonnes) que d’autres colonnes, dans notre histoire symbolique, avaient précédé celles de Salomon.
« Tout comme la Bible, en son chapitre 4e de la Genèse, dit que Lamech eut un fils dont le nom fut Tubalcaïn,
Vous devez savoir que Tubalcaïn fut l’inventeur de l’art du forgeron et des autres arts des métaux, c’est-à-dire du fer, de l’acier, de l’or et de l’argent. Selon certains docteurs, il est aussi le mot de l’apprenti dans notre Rite
Or Tubalcaïn et ses frères apprirent que Dieu voulait se venger du péché, par le feu ou par l’eau.
Il existait deux sortes de pierre dont l’une résiste au feu – cette pierre s’appelle marbre ; et l’autre flotte sur l’eau – et on l’appelle lacerus, ou laterus (brique ou pierre ponce).
Ils demandèrent à leur frère aîné Jabel de faire deux piliers de ces deux pierres, à savoir de marbre et de lacerus, et d’inscrire sur ces deux piliers toutes les sciences et techniques qu’ils avaient inventées. Il fit ainsi et acheva le tout avant le Déluge.
De fait Dieu envoya sa vengeance, si bien que survint un tel déluge et que toute la terre fut noyée. Et tous les hommes sur terre périrent sauf huit : Noé et sa femme, ses trois fils et leurs femmes.
Et bien des années après ce déluge, on trouva les deux piliers, et un grand clerc du nom de Pictagoras trouva l’un, et Hermès le philosophe trouva l’autre. Et ils se mirent à enseigner les sciences qu’ils y trouvèrent inscrites. »

Voici le décor de la confrérie des francs-maçons planté.
Il reste à suivre le développement de cette idée. Je laisserai de côté, pour simplifier, tout ce qui ne touche pas stricto-sensu aux colonnes.
En 1535 , avec la Charte de Cologne on découvre la nécessite de se faire reconnaître lors d’une cérémonie :
« Article 12 : Seul sera reconnu « Frère de St-Jean ou Franc-maçon » celui qui a été initié d’une manière légale, sous la présidence d’un maître et avec l’aide de sept Frères au moins, et qui sera en état de prouver son admission par les signes et mots de reconnaissance dont se sont servi ses Frères. » 
Les règlements suivants ne changent rien : il y a toujours les colonnes antédiluviennes et la nécessité de se faire reconnaître .
Il en est ainsi, aussi bien dans le Manuscrit Grand Loge de1583 que dans le Manuscrit d’York de 1600.
Ce n’est que dans le Manuscrit d’Edimbourg de 1696 que les colonnes primitives disparaissent pour faire place à nos colonnes actuelles avec une précision complémentaires concernant les mots de maçons :
« Les mots sont dans le livre des rois 7-21 »
Il s’agit bien entendu de Jakin et Boaz.

En 1710 , on revient pour la dernière fois aux colonnes noachiques, dans le Manuscrit Dumfries.
« Q- Où le noble Art fut-il trouvé après qu’il fut perdu ?
R- Il fut trouvé sur deux colonnes de pierres , l’une qui ne devait pas sombrer, l’autre qui ne devait pas brûler. »
C’est dans ce manuscrit qu’apparaissent trois autres colonnes qui sont définies comme étant « les grandes lumières », et qui sont :
« L’équerre , le compas et la bible ».

L’année d’après, en 1711, le Manuscrit Trinity College semble régler la question des mots de maçon :
« Le mot de maître est « Match pin », qui veux dire : colonne vertébrale.
Le mot de Compagnon est Jacquin.
Le mot d’Apprenti est Boaz, qui signifie « creux ».
Dans le Wilkinson de 1727 , il n’y a pas de distinction entre Apprenti et Compagnon, les deux mots étant employés indifféremment.
Cependant il y apparaît une notion importante :
« Q- Par quoi la Loge est-elle soutenue ?
R- par trois colonnes que l’on nomme Sagesse, Force et Beauté. »
Ceci est important car cela donne un rôle relativement moins important à Jakin et Boaz, ces deux colonnes n’étant considérées que comme des supports physiques des mots d’appentis et de compagnons.

En 1730, un coup de tonnerre survient dans le ciel agité des Francs- maçons de la Grande loge de Londres et de Westminster , constituée , je le rappelle, après la première réunion des 4 loges de 1717 à l’auberge de l’Oie et du Grill.
Un certain Prichard dévoile les secrets des maçons dans un ouvrage nommé : La Maçonnerie disséquée :
« 34 D. Qu’est-ce qui soutient une Loge ?
R. Trois grandes colonnes.
35 D. Comment les nomme-t-on?
R. Sagesse, Force et Beauté…………………..

49 D. Avez-vous des Lumières dans votre Loge? R. Oui, trois.
50 D. Que représentent-elles?
R. Le Soleil, la Lune et le Maître Maçon.

Ces lumières sont trois grandes chandelles placées sur de hauts chandeliers »

Une remarque, en passant, les trois lumières sont représentées par les trois chandelles sur les trois chandeliers qui sont devenus aujourd’hui des colonnes ou des piliers, en apportant beaucoup de trouble et de confusion dans l’esprit des FF de tous les rites.
Par-contre les grands chandeliers sont très présents dans les rituels du 1er grade, ainsi que sur les lithographies. Nous sommes forcés de constater l’absence des colonnes sur ces lithographies : celles-ci ne sont que sur le tableau de Loge et non représentées physiquement dans les loges.

SUITE
86 Examinateur : Donnez-moi le signe d‘Apprenti Entré
R. Etendre les quatre de la main droite et les retirer en travers de la gorge. C’est le signe
Et il demande l’attouchement
R. L’attouchement se fait en pressant l’extrémité du pouce de la main droite sur la première articulation de l’index de la main droite du Frère.
Il demande un mot.
87 D. Donnez-moi le mot
R. Je l’épellerai avec vous…………..

88 Examinateur : BOAZ
89 D. Donnez-moi un autre.
R. JACHIN


Et dans l’instruction de compagnon :
Le Maître : Comment êtes-vous entré dans la Chambre du Milieu ?
Réponse : Par le portique.
Le Maître : Vîtes-vous quelque chose méritant votre attention ?

Réponse : Oui.
Le Maître : Qu’est-ce que c’était ?
Réponse : Deux belles colonnes de bronze.
Maître : Comment se nommaient-elle ? Réponse : BOAZ et JACHIN.

Voici comment était pratiquée la maçonnerie en Angleterre et aussi en France pour ce que nous en savons .
Et c’est là que je reviens au mois de décembre1739. Il n’y a pas eu de compte-rendu de cette réunion, mais nous en avons un écho dans les Constitutions de la Grande Loge des Modernes publiées en 1784. Elles renferment en annexe les griefs recueillis pendant les années écoulées , entre-autre une plainte formulée en 1739 contre certains frères soupçonnés de pratiquer des réceptions irrégulières c’est-à-dire sans en avoir reçu le pouvoir légitime par la Grand Loge
Réunis à la taverne du Diable, les représentants des 70 loges décidèrent d’accorder leur pardon aux FF :. qui rentreraient dans le droit chemin. Il semble que cela eut peu d’effet, si bien que les maçons réguliers furent obligés d’adopter certaines mesures afin d’écarter les visiteurs irréguliers.
« Pour atteindre ce but, quelques variations furent faites dans les formes établies« . 
On n’en sait pas beaucoup plus ; cependant , tout était acté si l’on en croit les divulgations postérieures, notamment celle de l’abbé Perreau :
Page 55 et 56 à propos de la réception d’un apprenti :
« On lui explique l’une des lettres, « J » qui veut dire Jakin ». 
De même au grade suivant le mot est Boaz.
Vers 1740 en France, l’inversion des mots est achevée (on est à peu près sûr que cette inversion était déjà faite en1737).
Les mots ont été changés et bien évidemment les colonnes auxquelles ils sont liés. Jakin qui était à droite est maintenant à gauche.

On peut dire que tout cela est convention et n’a pas grande importance.
Mais dès 1753 se crée la Grande Loge des Anciens, avec comme instigateur Laurence Dermott, qui avec une certaine mauvaise foi accuse les Frères qu’il qualifie de Modernes , d’avoir abandonné les Anciens Devoirs.
Bien sûr cela est exact, et en changeant les mots et les colonnes, ainsi que d’autres détails aussi sans trop d’importance, ils ont apporté la pire réponse aux diverses divulgations et tricheries de certains.
Ils ont aussi favorisé l’émergence d’une Franc-maçonnerie plus traditionaliste, ayant pour base une longue histoire débutée depuis des siècles.

Et surtout ils ont perdu en cohérence ; en effet si l’on estime que les premiers inspirateurs et inventeurs des rituels maçonniques étaient des kabbalistes et des rosicruciens, ces derniers avaient bien vu que la structure même du temple maçonnique était superposable à l’arbre kabbalistique .
La sagesse aurait consisté à maintenir la pureté de la tradition en gardant Jakin à droite et Boaz à Gauche ; ainsi le profane rentrait bien sur le pilier de gauche, et commençait à accomplie le trajet de réintégration par le cheminement Malkouth – Yesod – Hod (10-9-8) qui est logique et correspond à la tradition . Être reçu à la colonne « J » impose un trajet direct jusqu’à Netzach (10-9-7), pour forcément revenir en arrière au grade suivant.
Ce n’est pas du pédantisme, mais cela est important pour comprendre par exemple pourquoi l’épée de notre VM :. est droite, alors que celle d’un Vénérable Maître du REAA est dite « flamboyante » donc en zig-zag.
Il faut remonter bien loin dans le temps, au moment de cette fichue pomme :
3.24- C’est ainsi qu’il chassa Adam ; et il mit à l’orient du jardin d’Éden les chérubins qui agitent une épée flamboyante, pour garder le chemin de l’arbre de vie.
Mes FF :. , regardez bien notre VM :. C’est aussi un Chérubin qui garde le jardin du savoir, et dont l’ épée fait descendre la connaissance, par étapes successive, sur nous autres, pauvres humains. Cette connaissance ne descend pas n’importe comment, comme l’atteste le dessin :

Nos tentatives de réintégration devraient se faire sur le chemin inverse.

Alors que faut-il faire ? Nous nous sommes proclamés Rite Français Traditionnel en nous réclamant de la plus grande des anciennetés maçonniques . En l’occurence, ceci est rigoureusement faux, et nous proclamons une contre-vérité. Indiscutablement le REAA enfonce ses racines bien plus loin dans le temps.
Nous avons cependant gardé quelque chose de l’origine dans la marche de l’apprenti : nous partons du pied droit, et ce me semble être la meilleure solution. Car Le REAA, lui, part du pied gauche, mais en ayant la même tenue du profane (c’est-à-dire le pied gauche en pantoufle). J’imagine mal démarrer d’un bon pied, comme on dit en « pantoufle »

Si j’avais une proposition à faire, je souhaiterais que l’on revienne à la position ancienne et traditionnelle des colonnes ; les autres détails du rite sont assez secondaires.
A mon sens il faudrait créer ce que j’appellerai le « Rit de France » , mais c’est une tache monstrueuse si l’on doit la faire seul. Ce rite serait dans les grandes lignes celui de la divulgation Pritchard pour les grades bleus, et proche du REAA pour les Hauts-Grades, ainsi que cela était pratiqué de 1815 à 1958 (ce qui donne tout de même un certain poids à mes souhaits).

Je conseille à tout nouveau Compagnon de bien étudier non seulement son rituel, mais aussi ceux des autres rites, par des voyages nombreux et enrichissants dans des loges d’autres rites et d’autres Obédiences.
Mais notre grand devoir, en tant que Compagnon, n’est-il pas résumé par la devise :
« Gloire au Travail »

J’ai dit.

2 Responses

  1. fifi

    Belle planche mon F:.
    Permets moi cependant de relever quelques points.

    – Tout d’abord quant à la date et à la raison de l’inversion.
    Dans les documents pré-Andersoniens (Archives d’Edimbourg, Sloane, Chetwode Crawley, Dumfries, Kevan, …) les noms des deux colonnes sont, la plupart du temps, communiqués ensemble ou l’un à la suite de l’autre, dans l’ordre biblique, à savoir J. et B. Avec cependant une exception dans le M.S. du Trinity College (1711) qui donne un mot par grade et qui attribue le B… à l’Apprenti. Mais il s’agit là d’un rituel irlandais…
    Il faut attendre, justement, les premières divulgations pour voir cet ordre changer (L’examen du Maçon en 1723 (les mots sont cités dans les 2 sens), Un Dialogue entre Simon et Philippe en 1725, M.S. Dundee (Les Confessions d’un Maçon) environ 1727 et en 1730, le fameux « Prichard » – sans « t » -).
    Il apparaît donc que l’ordre initial était bien celui de la Bible (J. et B.) et que les divulgations étaient soit dans l’erreur soit n’avaient été éditées que pour induire en erreur les profanes ou les maçons non affiliés…

    – Deuxième point, concernant la cardinalisation des colonnes.
    Tu oublies, me semble-t-il, deux choses.

    1/ Nous sommes à l’extérieur du temple :
    Q. : Où se tint la première Loge ?
    R.: Dans le porche du temple de Salomon (MS Edimburg – 1696)

    2/ L’orientation donnée dans la Bible est prise en regardant le soleil levant donc face à l’Est pour un observateur placé à l’intérieur du Temple. Ainsi, vues de l’extérieur, elles sont inversées : B… se retrouve à droite et J… à gauche…

    Conclusion, c’est conforme au Tableau de Loge du Rit Français et, comme tu le dis toi même, « Nous sommes forcés de constater l’absence des colonnes sur ces lithographies : celles-ci ne sont que sur le tableau de Loge et non représentées physiquement dans les loges ».
    Les Moderns n’ont donc pas forcément tort comme tu sembles le souligner dans ta conclusion.

    – Troisième et dernier point, tu parles de la pratique du REAA de 1815 à 1958 (pour étayer tes souhaits). Tu sembles oublier que le REAA, au niveau symbolique (les HG étant une invention des Moderns dès les années 1740), est né en 1804, certes à partir d’une divulgation des Antients (Les Trois Coups Distincts ou The Three Distinct Knocks), mais s’est très rapidement « modernisé » au point qu’en 1829, le rituel des grades symboliques était une reprise pure et simple du Régulateur du Maçon, hormis la place des colonnes, celle des Surveillants et la présence – sur le point de disparaître – des diacres.

    Aussi, je ne te suivrai pas dans ton « Rit de France » 😀

    PS : tu parles de l’épée droite du VM au RF et de l’épée flamboyante (référence biblique aux Chérubins) au REAA.
    Il ne faut pas oublier qu’au Rit des Français du XVIIIe (donc le Rit des Moderns) les Maîtres avaient tous leur épée sauf le Vénérable qui mettait la sienne au service de la Loge et de ses Frères. Donc, il est normal que ce soit une épée droite…

    • JP-AZE

      Je ne suis pas historien, il n’empêche que Charles des Etangs , avait fait appliquer aux hauts grades dès 1815 les 18ème 30eme etc.. du REAA à la place des 4 ordres de 1786… tendance confirmée par la suite ..

      Le format « morceau d’architecture » ,se prête mal à une étude exhaustive de tous les thèmes mis en avant, sous peine de voir la tête des SS:.et FF:. se mettre à dodeliner au bout d’un moment, puis s’enfoncer dans un profond sommeil.
      Le but de ce site est justement de faire collaborer tous ceux et celles qui le souhaitent, pourapporter leurs pierres et correctifs et je te remercie de l’avoir fait
      et, comme il est courant de le dire:

      …..La Parole circule……..
      Trises

Laisser un commentaire